Food for thought.

Food for thought.

C y n t h i a
17_ y e a r s_ o l d
T a k e n.
1 è r e _L

: D a m i e n _S a e z
T h e _B e a t l e s
D i r e _S t r a i t s
B a b y _S h a m b l e s
G a i n s b o u r g
D a v i d _B o w i e
M e t a l l i c a
T h e _K o o k s
L a _R u e _K é t a n o u
T h e _C u r e
I n d o c h i n e
J a n i s _J o p l i n
& m o r e.

(~): L é o n
J e u x _d ' e n f a n t
I n t o_ t h e _w i l d
R e q u i e m _f o r _a _d r e a m
P a r a n o ï d _P a r k
H o o l i g a n s
H i g h t _F i d e l i t y
L ' e f f e t _p a p i l l o n
& m o r e.


Y o u ' r e_ w e l c o m e !

# Posté le dimanche 24 mai 2009 07:54

Modifié le mardi 15 septembre 2009 14:17

« C'est de l'humain tout entier dont je porte le deuil. »

« C'est de l'humain tout entier dont je porte le deuil. »


J'aime parler de l'homme et de l'esprit tortueux qui l'accompagne. L'homme, sujet intarissable dont les plus grands esprits n'ont eu cesse d'analyser. L'homme sait donc parler, analyser et critiquer grâce aux deux premiers éléments cités. La critique qu'est - ce? C'est jouir d'un sentiment de supériorité comparé à une autre personne et de le faire savoir au monde entier. Jouissif n'est - ce pas? Mais jusqu'où peut aller cette pratique? Car au fond chaque être doté d'un minimum de conscience et d'intelligence sait que c'est mal. Ouvertement ou non, la critique est facile, surtout en groupe. Facile et laide. Faire mal et avoir conscience de faire mal, quoi de plus vil? Aucune raison à ce phénomène, paraît - il que c'est humain... et j'en rit, car il vaut mieux en rire plutôt que d'en vomir et que mes trippes remontent jusqu'à ma bouche, qu'une bouillie visqueuse sorte de celle - ci, comparable à une de vos critique des plus invraisemblable, des plus informe, des plus gerbante. Et je dis "vos" mais je pourrai dire "nos" car je vous l'avoue, mon plus grand défaut est d'être humaine.
Cynthia.L



# Posté le lundi 28 septembre 2009 14:04

Modifié le mardi 03 novembre 2009 16:39

Je t'aime Petit Prince.

Je t'aime Petit Prince.


To u s_ l e s_ h o m m e s_ s o n t_ m e n t e u r s,
i n c o n s t a n t s, _f a u x,_ b a v a r d s,
h y p o c r i t e s, _o r g u e i l l e u x _e t_ l â c h e s,
m é p r i s a b l e s _e t_ s e n s u e l s;
t o u t e s _l e s_ f e m m e s_ s o n t_ p e r f i d e s,
a r t i f i c i e u s e s,_ v a n i t e u s e s,_ c u r i e u s e s
e t_ d é p r a v é e s; _l e _m o n d e
n ' e s t _q u ' u n_ é g o u t_ s a n s_ f o n d
o ù_ l e s_ p h o q ue s_ l e s_ p l u s_ i n f or m e s
r a m p e n t_ e t_ s e_ t o r d e n t
s u r_ d e s_ m o n t a g n e s_ d e_ f a n g e s;
m a i s_ i l_ y_ a _a u _m o n d e
u n e_ c h o s e_ s a i n t e_ e t_ s u b l i m e,
c ' e s t_ l ' u n i o n_ d e_ d e u x_ d e_ c e s_ ê t r e s
s i_ i m p a r f a i t s_ e t_ s i_ a f f r e u x.




On ne badine pas avec l'amour, Acte II, scène V
Alfred de Musset.


# Posté le dimanche 09 novembre 2008 16:15

Modifié le samedi 17 octobre 2009 08:16

« J'aimerais écrire des mots d'amour parce que parler c'est pas mon fort; j'aimerais écrire des mots d'amour, les faire jaillir de mes trois accords.»

« J'aimerais écrire des mots d'amour parce que parler c'est pas mon fort; j'aimerais écrire des mots d'amour, les faire jaillir de mes trois accords.»










W H AT _D O



Y O U _T H I N K



A B O U T _M E. ?

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 15:13

Modifié le samedi 21 novembre 2009 17:41

La vie me laisse en plan et mes plans elle me les prend.

La vie me laisse en plan et mes plans elle me les prend.
Ce soir je suis seule, la solitude me fait penser jusqu'à m'en rendre folle. A vrai dire, je pense être folle de solitude. Dans ces moments remplis d'ennuie je me plait à penser à ce que j'aurai pû être si mes choix avaient été différents. Aurai - je été meilleure ou plus vil? Serai - je plus heureuse? Serai - je en ce moment même baignée dans le malheur? Es - ce - que j'aurai eu les mêmes amis? La vie aurait - elle eu le même parfum austére de peur et de mélancolie? Tant de questions qui s'entrechoquent, qui vacillent, qui s'entremêlent, qui cherchent des réponses et qui ne trouvent qu'un trou béant de non - vécu. Aujourd'hui je vois mes fautes mais je ne peux les réparer, pure torture. Je vois tout ce qui se passe autour de moi, je vois mon monde utopique s'écrouler, je vais sans doutes voir mes amis partir, je vois mes perspectives d'avenir se casser magistralment la gueule, je vois tellement bien que mon futur est aussi flou que la vue d'un myope sans lunettes, je vois tout ça, et je ne peux rien y faire... Alors tu vois je reste là, à espérer un lendemain meilleur, à essayer de vivre sans avoir peur du monde exterieur. C'est alors que je tombe sur le Journal de 20H, la quotidienne, et sur les détails glauques d'un mec qui s'est prit 30 coups de couteau ou bien d'un gamin disparu livré aux griffes d'individus pervertis qui possédent un cerveau où vivent des pensées que même les plus grands psychiatres n'arrivent pas à analyser. Après ça quelle est la perspective d'avenir que tu en retires? A vrai dire j'ai ma théorie. La perspective est fausse. On commence par un grand espace, une large envie de vivre, un entousiasme fou pour l'envie d'apprendre. Ensuite les traits symbolisant notre chemin à parcourir se rapprochent, encore et encore, on aperçoit le point culminant, pendant ce temps le chemin a été long, la fatigue se fait sentir, le point est là. Il s'appelle le point de fuite. L'ironie est subtile, car la fuite n'existe pas. Alors on tombe dans ce point, ce cercle remplit de vide et d'incertitude. Voilà comment je me suis perdue ce soir, la perspective n'était sans doutes pas bonne.
Cynthia.L



En continuité de cet essai philosophique bidon
je m'en vais définitivement me perdre dans la fumée
en forme de brouillard de ma cigarette. Voilà.

# Posté le samedi 14 novembre 2009 13:53

Modifié le samedi 14 novembre 2009 16:35